vendredi 17 décembre 2010

Le placenta

Au cours de ma précédente grossesse, je ne m’étais pas beaucoup intéressée au placenta. Mon ostéopathe m’avait vaguement parlé de l’isothérapie placentaire, mais je n’avais pas réellement pris le temps de me renseigner.

Un petit article lu dans Grandir Autrement m’a donné envie d’acheter le bouquin de Cornelia Enning Le placenta, rituels et usages thérapeutiques.

Elle commence par un rappel historique avec des récits de rituels et de croyances dans diverses cultures. Elle détaille ensuite les diverses propriétés du placenta : son utilisation permet une récupération rapide après l’accouchement, une aide à l’allaitement, lutte contre les coliques du nourrisson, a une action en cas de maladies infantiles et peut aider à lutter contre les maladies de peau.

Il ne m’en faut pas plus pour être séduite et convaincue ! Mais de là se posent plusieurs problèmes.

Le premier c’est d’abord qu’il faut que la maternité accepte de me donner mon placenta. Il est bien évident que je vais présenter un projet plus entendable du style que je veux le mettre au pied d’un arbre planté en l’honneur de mon bébé.
Ensuite, il faudra résoudre le problème du transport et de la conservation immédiate du placenta. Ce n’est pas banal de demander à quelqu’un de sa famille de venir avec une glacière et puis de mettre un placenta dans son frigo.

Et après il faudra voir pour la conservation à plus long terme. La solution de le transformer en granules me plaisait beaucoup ; cependant, plus aucun labo français ne le fait depuis au moins 3 ans. En fouillant sur le net, j’ai peut-être trouvé un labo en Allemagne mais là ça devient quand même beaucoup plus compliqué à mettre en œuvre surtout que je ne parle pas un mot d’allemand !

Dans le livre, elle détaille diverses méthodes pour le conserver comme le congeler ou le faire sécher et le réduire en poudre (sachant que si j’ai bien compris les explications il faudrait que je laisse mon four allumé pendant 30 à 40h ; je pense que Sébastien ne sera pas d’accord !). Il reste une dernière solution pour profiter des bienfaits du placenta : c’est la placentophagie mais je ne vais pas m’étendre sur la question car j’ai pitié des âmes sensibles qui me lisent et puis pour l’instant je ne suis pas prête à envisager cette option.

6 commentaires:

  1. Certes, il y a des choses intéressantes à faire, manifestement, mais la mise en oeuvre n'est pas franchement aisée. C'est le moins que l'on puisse dire. L'étymologie m'a guidée pour entrevoir le sens de cette placentophagie, je comprends aisément tes réticences...

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  2. Je me suis renseignée auprès de la mater : il faudra que je négocie avec la sage-femme le jour J. J'ai bon espoir...

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  3. coucou alors du coup qu en est t il ? j ai vu dans un tes articles que tu t en etait meme servi qu a tu fait pour le concervé !!!! merci de tes infos douce fin d aprés midi

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    1. Du coup je l'ai récupéré et je l'ai congelé.

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  4. Pour le labo allemand, une femme parle français, il faut appeler et demander à lui parler!

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