mardi 3 novembre 2015

La naissance de Zélie

On dit que chaque grossesse et chaque accouchement sont différents, cette 4ème naissance m’aura bien confirmé la chose. Une fois le premier trimestre terminé et la sage-femme qui nous accompagnerait dans notre projet d’accouchement à domicile trouvée, j’ai pu commencer à profiter pleinement de la grossesse et du bonheur de voir s’arrondir à nouveau mon ventre. J’ai été très en forme ; plus que pour les grossesses précédentes j’ai l’impression, avec moins de désagréments. J’ai choisi, cette fois-ci, de garder la surprise pour le sexe de Bébé ; Sébastien, lui, voulait savoir mais il a vraiment joué le jeu à merveille pour me laisser le plaisir de la découverte.  J’ai vécu plein de petits et grands moments de bonheur, très entourée par ma famille et mes amis : mon blessingway, tous les petits moments passés avec les garçons à faire des photos, préparer, imaginer, la confection de la couverture aux 100 vœux, les réflexions interminables sur les prénoms, le plaisir d’apprendre à connaître notre sage-femme,… Les dernières semaines ont été consacrées à la préparation de notre nid et des derniers petits détails d’organisation,…  







J’avais envie de profiter jusqu’au bout de ces moments si précieux, de ces petits pieds qui faisaient des bosses dans mon ventre. Le terme était prévu pour le 21 octobre, je me voyais bien accoucher le week-end du 17-18. Le dimanche, j’ai passé une grande partie de la journée à faire des legos avec les garçons, j’ai ressenti pas mal de contractions pendant ce temps. Moi qui n’ai jamais contracté pendant les grossesses précédentes, je les accueillais avec plaisir en me disant qu’elles annonçaient l’arrivée prochaine de mon Bébé. Et puis tout a basculé, le lundi 19, mon Bébé n’était pas là. En réalité, je n’avais jamais imaginé que cela puisse être possible, j’avais d’ailleurs écouté les consignes de suivi de dépassement de terme données à la maternité d’une seule oreille. Pendant cette grossesse, j’ai lu le livre Hyponaissance et  j’avais sauté le paragraphe concernant ce sujet. Dans mon esprit, moi qui avais accouché 3 fois autour de 40SA, je ne pouvais pas arriver à 41SA. A alors débuté une des semaines les plus longues de ma vie. J’étais dans un état ambivalent, d’un côté, le temps me paraissait long à guetter les moindres signes et, d’un autre côté, les jours me semblaient défiler à une vitesse folle me rapprochant d’une échéance synonyme d’une impossibilité d’accoucher à la maison. Le mercredi 21 (41SA), j’ai dû aller faire le premier contrôle de surveillance post-terme à la maternité ; rendez-vous particulièrement pénible avec une sage-femme  qui tentait par tous les moyens de nous faire peur par rapport aux prétendus risques de l’AAD. Heureusement, tout allait parfaitement bien pour notre Bébé. En sortant, j’ai été faire une séance d’acupuncture pour aider au déclenchement des contractions. J’ai passé le reste de ma journée à pleurer. Le jeudi (41SA+1), j’ai continué à tester tout ce que je pouvais pour favoriser les contractions : en plus de l’homéopathie et de la tisane de feuilles de framboisiers que je prenais depuis plusieurs semaines comme mes grossesses précédentes, j’ai testé les capsules d’huile d’onagre, la tisane cannelle, clous de girofle, gingembre, une synergie d’huile essentielles (recommandée par ma sage-femme) en massage et par voie orale, les stimulations avec le tire-lait, les points d’acupression, manger des dattes, la visualisation,…  Le vendredi (41SA+2), j’ai fait une seconde séance d’acupuncture. Mes journées étaient ponctuées de phase de découragement ; heureusement, les messages réguliers de ma sage-femme et de mes amies m’aidaient. Le samedi (41SA+3), nous avons été au deuxième contrôle à la maternité, tout allait toujours bien pour notre Bébé (liquide en quantité toujours importante et placenta bien fonctionnel). J’ai demandé à la sage-femme de faire un décollement des membranes. Le col avait évolué depuis le mercredi (dilaté à 3) ce qui m’a redonné le moral et elle a pu facilement réaliser le décollement. Des contractions sont apparues assez rapidement après mais elles se sont calmées pendant que je faisais la sieste. J’ai passé le reste de l’après-midi à travailler au jardin avec Sébastien et les garçons. Les contractions sont revenues vers 19h, se rapprochant et s’intensifiant dans la soirée. J’ai commencé à y croire mais vers 1h du matin, je me suis endormie, car je tombais de fatigue à cause des nuits précédentes écourtées par des insomnies liées au stress, et les contractions ont à nouveau disparu. Les heures commençaient à être comptées car le suivi de Viviane s’arrêtait le lundi soir. La journée du dimanche (41SA+4), j’ai guetté les moindres signes, j’ai à nouveau travaillé au jardin, j’ai été me balader avec ma sœur Laure et les garçons. Une nouvelle journée s’est terminée  sans mon Bébé ! 
Le lundi matin (41SA+5), je suis retournée à l’hôpital pour mon 3ème contrôle. La sage-femme était adorable et très empathique, la gynéco a été sympa aussi et n’a fait aucun commentaire déplacé. Mon col avait à nouveau évolué (dilaté à 4-5) et Bébé était encore descendu. La sage-femme a refait un décollement des membranes. Bébé était toujours en pleine forme, la gynéco m’a donc fixé le prochain contrôle au jeudi en faisant allusion à la possibilité d’un déclenchement ce jour-là. Le matin, Viviane m’avait dit qu’elle viendrait le soir pour qu’on se revoit une dernière fois avant que je n’aille accoucher à la maternité. J’étais contente de savoir que j’allais la voir, toucher qu’elle fasse les 180km qui nous séparent pour me soutenir mais j’étais aussi effondrée par la signification de cette visite. Pas d’AAD pour moi ! j’avais un sentiment profond d’injustice. Il y a 3 ans, j’avais dû y renoncer à quelques semaines de la naissance d’Eloi étant donné que la sage-femme qui nous accompagnait avait décidé subitement d’arrêter les AAD. Cette fois-ci, c’était mon corps qui me trahissait. Je ne comprenais pas comment cela pouvait être possible ! Chaque parole et message de soutien m’a fait craquer ce jour-là. J’étais touchée que les gens pensent à moi mais chaque fois ça me rappelait le compte-à-rebours enclenché. Sébastien a été très réconfortant et il s’est beaucoup occupé des garçons. J’ai fait le ménage dans la maison, en me disant que j’avais envie que ce soit propre pour la venue de Viviane et que d’une manière ou d’une autre, Bébé arriverait à un moment et que prendre un peu d’avance sur le ménage de la maison pouvait être utile. J’ai cuisiné pour le repas du soir auquel se joignait Viviane. Mon amie Eléonore m’a appelée en fin d’après-midi, on a longuement parlé ; ça m’a fait du bien, on a envisagé les éventualités pour le après, parlé du déclenchement et de plein de choses.

Viviane est arrivée vers 20h30. Pour des raisons d’organisation personnelle, elle était accompagnée de Lisa, sa petite puce de 22 mois. Ca m’a fait du bien de la voir, à partir du moment où elle est arrivée je n’ai plus recraqué. Nous avons mangé et couché les enfants. Je lui ai proposé de dormir à la maison plutôt que de reprendre la route en pleine nuit. Une fois les enfants endormis, nous sommes allées dehors profiter de la douceur de l’air, du calme de la nuit et surtout de cette merveilleuse pleine lune qui brillait très intensément. Nous sommes ensuite rentrées et nous nous sommes allées nous installer à la mezzanine. On a parlé de tout et de rien, de nos études, de nos maisons, de nos rencontres avec nos maris, de nos enfants. Elle m’a aussi massée avec la synergie d’huiles essentielles. J’étais installée sur le ballon et nos échanges étaient ponctués de contractions qui revenaient de façon un peu régulière. C’était un moment doux et simple qui contrastait tellement avec le stress ressenti cette dernière semaine. Ensuite, on a fait une séance de sophrologie où elle a encouragé les contractions à s’installer. Elle est partie se coucher vers 1h du matin en convenant que je la réveillais à 7h30 car elle avait sa première consultation à 9h30.
Les heures suivantes sont un peu vagues dans mon esprit, je ne sais pas trop ce que j’ai fait. Je sais juste que je ne me sentais pas fatiguée. Je suis restée sur la mezzanine, sûrement à écouter mes enregistrements de relaxation.  Et puis, d’un coup, lors d’une contraction, j’ai senti du liquide s’écouler ; même chose à la contraction suivante. Vu la quantité, il s’agissait d’une fissure ; il était 2h du matin. Ca m’a donné de l’énergie, ça montrait que ça avançait. J’ai continué à accueillir les vagues qui me rapprochaient de mon Bébé. Je regardais à travers le velux cette magnifique lune qui éclairait la nuit. Vers 3h, j’ai envoyé un message à ma sœur Laure pour qu’elle vienne finir la nuit à la maison afin d’être présente au réveil des garçons. J’ai allumé mes bougies du blessingway, mis mon collier de perles. Vers 4h, j’ai été réveiller Sébastien, je n’avais plus envie d’être seule, j’avais besoin qu’il soit auprès de moi. J’ai également envoyé un message à mes amies présentes au blessingway pour qu’elles allument leur bougie. C’est à peu près à ce moment-là que j’ai également commencé à prendre mon homéopathie du travail, je l’ai pris assez régulièrement jusque dans la matinée. J’ai été prendre un bain, l’atmosphère de la salle de bains était douce, avec le chauffage et les bougies que j’avais allumés. C’était agréable d’être dans l’eau, plongée dans la pénombre. J’étais en position assise mais j’arrivais à somnoler entre les contractions. J’essayais de suivre l’évolution de mon col et, comme depuis plusieurs jours, je parvenais à le sentir, mais là j’ai réussi à sentir la tête à l’intérieur du col. Quelle incroyable sensation ! mon Bébé se rapprochait.

Vers 6h, j’ai été réveiller Viviane ; j’avais besoin qu’elle me dise où j’en étais. Effectivement ça avançait mon col était dilaté à 6. Elle a fait un monitoring pour s’assurer que Bébé supportait bien les contractions. Tout allait bien pour Bébé. Les enfants se sont réveillés vers 7h, ils sont venus nous voir. Sébastien, Laure et Viviane sont allés leur donner le petit-déjeuner et les préparer. J’écoutais la maison prendre vie, c’était agréable de les entendre même si au final j’étais quand même dans ma bulle à l’étage. Je suis retournée prendre un bain, c’est là qu’ils sont venus me faire un bisou avant de partir. Le hasard ayant bien fait les choses, Louis et Clovis étaient inscrits au centre de loisirs pile pour cette journée. Quant à Eloi et Lisa, ils ont été chez ma mère.
Je bougeais souvent, je ressentais le besoin de changer régulièrement de position : assise ou couchée sur le canapé, assise sur le ballon, debout,… Je faisais beaucoup bouger mon bassin. Je grignotais aussi avec plaisir des fruits secs que Sébastien m’avait achetés la veille. Je ne sais pas trop à quel moment je l’ai compris, mais j’ai réalisé que cette naissance serait différente des autres. Moi qui ai connu des naissances rapides voire express pour les 3 aînés avec un travail très rythmé (en moyenne 2h pour le 2ème et le 3ème), j’étais un peu perturbée par le déroulement des choses. Les vagues étaient bien là mais à une fréquence parfois aléatoire et en tout cas bien moins soutenue que les fois précédentes. De même, l’intensité pouvait être assez variable. Je savais que cela pouvait arriver. Je me suis alors dit que la naissance serait à l’image de la fin de grossesse, que Bébé prendrait son temps. Ce n’était pas forcément gênant dans le sens où le rythme des contractions me permettait vraiment de me reposer entre chaque. Je crois que ce qui me faisait le plus peur c’est qu’elles s’arrêtent.




Sur cette phase, la notion du temps est un peu compliquée ; je sais que Viviane a réécouté mon Bébé mais je ne sais plus vraiment quand. Elle m’a aussi proposé d’aller m’occuper en faisant un gâteau par exemple. J’ai été faire un peu de rangement dans la chambre de Louis. On a remarqué que la position couchée sur le côté gauche provoquait des contractions plus fortes. Viviane m’a donc demandé de rester un peu comme ça. Ainsi installée, les vagues m’envahissaient par le ventre pour me prendre tout le dos ensuite. J’avais besoin de vocaliser pour les accompagner. A 10h15, Viviane m’a rééxaminée, la poche des eaux était bombante et venait appuyer sur le col pendant la contraction. Sur la contraction suivante, je sentis cette sensation si particulière que j’avais eue pour Clovis et Eloi, cette sorte de craquement à l’intérieur ; c’était la rupture de la poche des eaux. Les vagues ont continué à déferler, en me prenant chacune un peu plus dans le dos. Je commençais à avoir du mal à récupérer entre chaque. Viviane m’interrogeait sur mes sensations, est-ce que je sentais mon Bébé descendre ? j’avais toujours cru que c’est l’hôpital qui m’avait déconnecté de mes sensations les fois précédentes ; là encore, c’était puissant mais je n’étais capable de lui répondre que « je ne sais pas ». 
Elle a suggéré que l’eau me ferait peut-être du bien. Je suis donc retournée dans la baignoire, j’ai retrouvé l’ambiance chaude de la salle-de-bains. Sébastien et Viviane, eux les pauvres mourraient de chaud ! Le jet d’eau chaude dirigé sur les reins m’a fait un bien fou pendant plusieurs contractions. Et puis la douleur qui écrasait mon dos à chaque vague a fini par revenir, j’ai donc changé plusieurs fois de positions dans la baignoire pour chercher celle qui aiderait le mieux mon Bébé à trouver son chemin. Viviane me disait que c’était bien ce que je faisais. Elle était là simplement, près de moi, calme et rassurante comme depuis son arrivée. Du coup, je sentais Sébastien totalement serein, complètement disponible pour me soutenir. J’avais l’impression que c’était plus intense que pour les autres naissances et j’avais peur qu’il soit impressionné mais ce n’est pas du tout le ressenti qu’il a eu. La puissance des vagues était telle que je ne maîtrisais plus rien, je disais que j’avais mal au dos et j’avais envie de pleurer. Je me suis dit que ce devait être ma phase de désespérance et que c’était le signe que la fin approchait. J’ai eu besoin de sentir où ça en était. Et là tout près, à portée de mes doigts, j’ai senti un gros bourrelet et la tête en dessous. Viviane m’a demandé si je sentais mon Bébé, je lui ai répondu que je pensais que oui mais que je n’en étais pas sûre. Elle a proposé de vérifier, c’était bien la tête, là tout près.
Et puis d’un coup, j’ai senti la tête arriver, je n’ai pas ressenti de cercle de feu. A ce moment-là, c’est mon corps qui travaillait tout seul. Je n’ai pas eu besoin de pousser, j’ai simplement retenu la tête avec mes mains pour que ça n’aille pas trop vite et j’ai pensé à souffler doucement pour détendre mon périnée (le souffle de la naissance décrit dans le livre Hypnonaissance). La tête est sortie, le temps s’est arrêté quelques secondes, la tête était dehors et le reste du corps encore à l’intérieur. J’ai senti que Viviane aidait les épaules à passer. Pour les autres naissances, je me souvenais que le corps m’avait semblé glisser facilement après le passage de la tête. Ce coup-ci, j’ai eu l’impression que mon corps s’écartelait pour laisser passer le corps de mon Bébé. Mais ça m’a semblé extrêmement rapide, tellement rapide qu’aucun de nous n’a retenu Bébé qui a fait un plouf dans l’eau. Je ne m’étais même pas aperçue qu’étant à genoux, j’étais hors de l’eau et je n’ai pas non plus réalisé que Bébé avait glissé dans l’eau. Et puis je l’ai pris, j’ai quasiment de suite regardé : une fille ! Sur le coup j’ai dit « j’en étais sûre ». C’est rigolo car quelques heures plus tôt, je disais à Viviane que je n’avais aucun pressentiment. Peut-être que le fait que tout soit différent m’a fait penser ça. J’ai demandé à Sébastien s’il était d’accord pour l’appeler Zélie (c’est le seul prénom de la longue liste garçons-filles que j’avais faite pour lequel il ait dit un semblant de « pourquoi pas » pendant la grossesse) et il m’a répondu oui. Notre Zélie est donc née le 27 octobre 2015 à 11h25, à 41SA+6, jour de la 3ème et dernière super lune de l’année.




Au bout de quelques minutes, Sébastien et Viviane m’ont aidée à sortir de la baignoire et à rejoindre le canapé sur la mezzanine. Zélie était toujours reliée à son cordon qui a continué à battre encore un peu. C’est Viviane qui l’a coupé quand il a cessé de battre car Sébastien n’y tenait pas particulièrement. La suite ce n’est que du bonheur. Découvrir notre petite merveille confortablement installée dans notre cocon, se faire servir un super petit-déjeuner (tartines à la confiture d’abricots maison, mousse au chocolat et cannelé de Sébastien),…

Les contractions sont revenues rapidement, la délivrance s’est faite facilement, j’ai expulsé le placenta 25 minutes après la naissance de Zélie en 2 poussées sans avoir besoin de revivre les douleurs qu’on m’avait infligées en m’appuyant sur le ventre à l’hôpital. Viviane a vérifié que je n’avais pas de déchirure mais tout allait bien, mon périnée était intact. Elle s’est occupée des différents papiers puis a examiné et pesé Zélie. 4,290kg pour la demoiselle ! Elle a ensuite mangé avec Sébastien avant d’aller récupérer Lisa et de reprendre la route pour une journée qui était loin d’être finie !
Ensuite, il y a la magie de la rencontre des grands frères avec leur petite sœur. Et puis la vie qui reprend son cours en toute simplicité avec une princesse qui nous fait la joie d’agrandir notre famille. Je savoure ce bonheur d’avoir pu l’accueillir à la maison si bien entourée. Beaucoup de choses m’ont paru plus simples : un début d’allaitement moins compliqué et moins douloureux, des tranchées moins douloureuses, moins de saignements, pas de baisse de moral avec la chute des hormones.
Le jeudi, mon amie Eléonore est venue nous voir et nous avons réalisé ensemble l’empreinte du placenta, l’arbre de vie de ma Zélie jolie (comme l’appellent ses grands frères). Eléonore, comme Viviane, n’a pu que constater que le placenta n’était absolument pas calcifié et ne faisait pas post-terme. Zélie avait d’ailleurs encore pas mal de vernix à la naissance. Beaucoup d’interrogations qui resteront sans réponse pour cette naissance si particulière. Comme répondait Clovis à sa Mamie qui l’interrogeait pour savoir le sexe de Bébé (alors que Clovis ne le connaissait pas !) : « c’est un mystère… »




Pour découvrir plus de photos de la naissance de Zélie, c'est par ici.

Je vous souhaite à tou(te)s une belle et douce journée et je vous dis à bientôt...


    

                                                                                                                                Cécile

7 commentaires:

  1. c'est les larmes aux yeux que j'ai suivi la laborieuse mais heureuse naissance de Zélie .Ton récit chargé d'émotions et si joliment illustré m'a donné la chair de poule .
    Je me doutais que les derniers jours étaient éprouvants . Ne voulant pas rajouter de la pression à la tension je me suis abstenue d'appeler même si j'en mourais d'envie . Matin et soir j'interrogeais l'ordi qui restait muet !!!
    Merci Cécile pour ce beau partage de sensations et d'émotion .
    Les garçons ont raison : Zélie est très jolie , mais eux sont également très beaux .
    Encore toutes mes félicitations et tous mes vœux de bonheur et de nuits douces et reposantes .

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  2. félicitation pour cette belle naissance et ravie que ton projet est abouti.On sent bien qu'il s'agissait d'un besoin viscéral et la fin de l'histoire est merveilleuse .
    tout vient à point à qui sait attendre....

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  3. Bonjour Cécile!

    Bienvenue jolie Zélie et bravo pour ce bel accouchement, cette magnifique petite puce et merci pour ce joli récit!
    Pour tout te dire je guettais le moindre signe de toi depuis des jours et je commençais à m'inquiéter (comme pour une amie) du fait que ce bébé prenait autant son temps! mais c'étais pour parfaire son joli minois et te laisser profiter de cette plénitude de la grossesse qui te sied si bien! j'espère que ces premiers jours avec 4 petits bout n'est pas trop fatiguant! je ne peux même pas te proposer d'aide concrète habitant trop loin à la lisière du sud ouest...
    En tout cas je pense bien à toi et surtout n'hésite pas si je peux t'être utile!
    Gros bisous!
    Justine

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  4. Ravie pour toi, Cécile, que tu aies pu vivre cette merveilleuse expérience comme tu le souhaitais ! Quelle force, quelle dose de bienveillance cela nous donne, n'est-ce pas ? Gros bisous et au plaisir de te revoir et de rencontrer cette jolie Zélie !
    Anaïs

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  5. Que de rebondissements !!! heureusement, tout c'est finalement bien passé.
    C'est une vrai fille, elle voulait être parfaite pour le jour J ! et elle a très bien réussi, elle est magnifique !

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  6. Très bel article pour, comme tu le décris si bien, une histoire pas comme les autres! Heureuse que tu sois si comblée, fière et admirative de ma nouvelle nièce Zélie jolie! Des bisous :)

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  7. Merci pour vos doux messages ♥ ♥ ♥

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